
Ces photos ont été prises, en mars 2009, à Paris dans l'atelier où la toile est en cours de restauration. En très mauvais état suite à des attaques d'humidité et de moisissures, avec la peinture qui partait en éclats, plusieurs dizaines d'heures seront nécessaires. Le premier travail a consisté en un réentoilage partiel des extrémités et un encollage durcisseur au dos. Le châssis a été conservé car il possède deux inscriptions au crayon mine : Nahi et Lanakif (voir photos ci-dessous). Cette découverte est intéressante car Nahi, comme le signale Katia Djanaïeff dans son livre, n'a pas l'habitude de donner des titres à ses œuvres.